lundi, 26 février 2007
Journée de merde...
Fallait quand même que je vous la raconte celle là...
Dimanche 18 février au soir, retour de boulot, vu le temps j'y étais parti avec la moto le midi. Départ de Chartres et passage par Maintenon Epernon, rambouillet puis Cernay la ville, Les molières, bref que des petites routes agréables, de beaux virolos, et un bitume extra. La journée passe et le retour se fait de nuit, étant pressé de rentrer, je décide d'enquiller l'autoroute et de sortir par la nationale ensuite.
Arrivé au niveau de la gare de Massy TGV ( juste après la dernière voie d'accès à l'A10), La pédale de frein arrière durçit d'un coup, signe que l'étrier est bloqué et le liquide de frein est chaud bouillant, je ralentis et effectivement, la roue finit par se bloquer et le temps de regarder la roue arrière, je vois le disque chauffé au rouge, et l'étrier en flamme.
Ni une, ni deux, je stoppe tout, béquille et tente d'éteindre les flammes en soufflant dessus, et illico je sacrifie mes gants mac adam tout neuf pour étouffer les flammes qui vont en grandissant et menacent maintenant directement le reste de la moto. je parviens à éteindre l'incendie, et sauver la moto. Je remercie au passage tous les automobilistes et routiers qui ont vu ma moto commencer à cramer sans s'arrêter pour m'aider ( les camions étant pourvus obligatoirement d'extincteurs, ça m'aurait bien aidé).
Quant aux 4 moteux ( je peux pas appeler ça des motards, vu l'ignorance superbe avec laquelle ils sont passés devant moi), idem, ils ont toute mon ingratitude, la solidarité motarde est bel et bien morte, j'en ai eu la preuve ce dimanche soir. retour en voiture après appel à ma copine pour venir, la moto mise sur remorque, et stockage en attendant.
Dégats apparents : étrier cramé, plaquettes, disque, capteur de vitesse, durite avia, maître cylindre ( il n'a pas du aimer la chaleur extrême du liquide), et je vais très certainement changer l'axe de roue aussi, qui n'a pas du aimer d'être chauffé en même temps que le disque, et tout ce qui sert à fixer la roue sur son axe. Chiffrage a vue de nez, pas loin de 600 ou 700 euros.L a moto n'est pas prête de ressortir, n'ayant pas les moyens de faire toutes les réparations d'un coup. Donc les 24h du mans et les journées pistes prévues cette année, c'est mort.
Voilà, ça c'était la première phase, avant de faire le tour des motocistes et du net à la recherche de pièces. Quelques photos du désastre
Je m'en sors bien, sachant que quelques secondes de plus et la moto cramait avec moi dessus. J'aurais même pu y rester...
18:45 Publié dans moto | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 06 février 2007
Le bonheur d'avoir sa petite amie motarde..
D'abord, la photo du brêlon de la miss. Un beau Hornet bleu, entièrement équipé, ou presque : sabot, roulettes pare carter, poignées perso "Hornet", rétros carbones, mini cligno, passage de roue, lèche roue, capot de selle et pot Devil Trophy.. Bref, une jolie bécane, nickel.
Maintenant, la photo de la miss, dessus. C'est mieux. Vous remarquerez que même à l'arrêt, elle met la poignée dans le coin !
C'est une folle. Une vraie. Si si. au début, mode lopette à fond, le 90? t'es fou, on va se tuer aussi vite... Bref, normal, elle venait de toucher la moto, faut laisser la belle apprivoiser la bête. Au fil des balades, le rythme s'améliore, la conduite aussi. Et puis un jour, ou plutôt un soir, on rentrait de balade avec des potes, il pleuvait, la nuit était tombée, beaucoup de circulation, route assez dangereuse, et la miss nous double tous, et se met également à doubler les caisses, à l'arrache.
Ca c'était la première d'une longue série...
Le lendemain, la même en couleur. Rond point, avec un pote on la laisse devant, on enquille tranquille, et elle part comme une balle dès la sortie du rond point. Le temps de réaliser, y'avait déjà 300 mètres d'écart... obligé de monter à 170 pour la rattraper, et un bon 130 ensuite. Whouaaa !!!
Plus tard, beaucoup plus tard, à la tombée de la nuit, à croire qu'elle change suivant la luminosité ambiante lol, il commençait à cailler sévère, et les chevaux sentaient l'écurie et surtout le café bien chaud dans la cuisine, on se décide à rentrer. Enfin, on s'était tous compris, sauf une. Cherchez pas laquelle hein... On reprend le chemin du retour, et au lieu de continuer tout droit, hop on tourne à gauche. Pas tout compris là... On suit donc, et hop au lieu de reprendre la route du retour, on continue à l'opposé. A fond bien sûr.
Une fois arrivé, on lui demande pourquoi elle n'est pas rentrée directement : "Ah? vous vouliez rentrer?". OOOOOOKKKKK, c'pas grave, le tout mort de rire.
13:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Délire capillaire
Un beau matin, direction le coiffeur, en me disant : "et si je faisais la même couleur que ma bécane?". Allez hop, 1h30 après, voilà le résultat, une belle couleur rouge sur les tifs ( non non c'est pas du gel coloré, mais une belle coloration).
Héhé, pétage de plombs de la miss en revenant, limite on aurait divorcé si nous étions mariés mdr. Depuis je vous rassure, ça va beaucoup mieux, c'était simplement le choc post opératoire, elle aime bien au final.
D'ailleurs, la prochaine fois, je recommence... En plus vif. MOUAHAHAHAHAHAHAHA !!!
13:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 26 décembre 2006
Petit cadeau de noël pour le RSV...
Histoire de le transformer en missile ballistique, le V60 a reçu une petite prépa sympa et très efficace...
À savoir :
une EEPROM racing amélioration de la gestion moteur, des reprises plus franches, montées en régime plus vives ( le shiflight réglé à 9000 trs/min clignote tout le temps lol, un vrai sapin de noël le tableau de bord), accélérations de fou, le 200km/h arrive sans s'en rendre compte, et le trou en dessous de 6000 trs/min n'existe plus. Plus besoin de jouer de la boîte en ville, il est plus souple à emmener.
Ouverture de la boîte à air, augmentation du volume d'air fourni au moteur donc, pour plus de couple plus bas dans les tours...
Et pour finir, une petite parure de bijou pour l'admission, des cornets courts en alu, pour augmenter le couple dans les hauts régimes, pour un moteur plein de bas en haut...
11:40 Publié dans moto | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
vendredi, 20 octobre 2006
nouveaux pensionnaires !!!
17:49 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
Elle est belle n'est ce pas?
Un RSV Mille Année 2000, 27000 bornes, full stock hormis clignos avant yeux de chats crystal, et disques avant wave.
Un missile Sol sol rivé au bitume, agréable à piloter, un rail en courbe et pour le duo, le top de l'hypersport.
A moi les balades en campagne, je vais pouvoir de nouveau rouler avec mes potes qui commençaient à m'oublier au fond de ma beauce...
17:35 Publié dans moto | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
vendredi, 01 septembre 2006
Des news fraîches !!!!
Chose promise, chose dûe !
Depuis le temps que j'ai pas remis les pieds sur le blog, j'ai du dépoussiérer les meubles et les articles, ya de la mise à jour de faite sur certains...
depuis le 21 juillet dernier, le Tophe est plus célibataire, désolé mesdemoiselles lol! forcément, ça explique ma disparition du net ( msn, foras, et blogs), puisque je passe mon temps avec ma chérie.
j'avais oublié combien c'était agréable d'avoir quelqu'un à mes côtés, pas à perpète ( on se comprendra hein !), du coup on est tellement bien ensemble, que je lui ai demandé de rester chez moi, en attendant un plus grand appart. les potes pourront enfin avoir de la place pour bouger et même dormir. Pas avant l'année prochaine malgré tout, finances obligent...
La moto? ben ça avance petit à petit, le Codévi se remplit gentiment, même si les impôts vont m'en piquer une bonne partie... grrrr. Je me suis fixé 4 modèles de moto parmi lesquelles je vais choisir ma future, à savoir :
- YZF 1000 R1 2002
- Cbr 900 1999
- VTR 1000 SP1 2000
- RSV 1000 2002 ( <--- en premier sur ma liste des préférences, forcément ^^)
pourquoi ces 4 là? parce qu'elles sont négociables aux alentours de 5000 euros, mon budget prévu quoi !
oui, que des sportives, je sais. les roadsters c'est sympa, mais y'en a aucun qui m'ont tapé dans l'oeil pour le moment.
niveau nouvelles, je crois que c'est bon, non?
hein? des photos? ah oui évidemment je vais en mettre lol
je vous présente ma chère et tendre, Aline...
11:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mardi, 29 août 2006
Stand by
20:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 15 juillet 2006
incroyable...
au moment où j'écris cet article, je suis tout seul sur msn... pas un seul contact de connecté... j'hallucine... me reste plus qu'une chose à faire : boucler le PC et sortir aussi. lol
20:10 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mercredi, 12 juillet 2006
Le CR de la pentecôte
Je voulais faire un lien vers le blog de Tutu, mais ayant verrouillé son blog pour éviter les emmerdeurs, je fais un copier coller du CR qu'elle a rédigé... Je vais pas en refaire, ce qu'elle dit est pile poil ce qui s'est passé. D'ailleurs c'est écrit plus bas lol
CR...Enfin!!!
Voici le CR tant attendu (et évidemment, c’est bibi qui se tape tout le boulot !), d’un week end dantesque à Bordeaux, week end qui restera sans aucun doute dans les annales (hep ! Pas de confusion s’il vous plaît sur le sens du mot « annales », nous ne sommes pas sodomites !!).
Mais commençons par le commencement : Koni, étant déjà venu dans le coin il y a deux ans, et ayant apprécié l’accueil, s’est un jour subitement décidé à revenir nous voir (ça lui a pris comme une envie de chier, quoi.). La date fut fixée au week end de Pentecôte de cette année 2006, week end à rallonge pour certains chanceux.
Après un post sur le forum « rencontres et sorties » du Repaire des motards, après moult réflexions de ma part quant au programme du week end et pas mal de danses du soleil afin que le climat soit optimal (et j’ai eu le cul bordé d’anchois je crois bien, car s’il avait plu je n’avais pas prévu d’alternative…), bref, après un petit plus d’un mois de préparatifs (« Tutu !!Ramène-moi des chaudasses !!! », n’est ce pas Lapinou ?), après avoir été un peu beaucoup déçue que Tophe et Juju ne puissent pas venir, le jour J arriva.
Et c’est là que tout a commencé…Je jure ici que tout ce que je vais vous conter n’est que la stricte vérité, dans toute sa décadence.
Ca commence fort…
Appel du lapinou sur mon portable en début d’après-midi : « Bon ben Tutu là je vais partir de Niort, d’ici 2-3h je suis à Bordeaux », ok mon Koni, je me prépare psychologiquement à ton arrivée.
Or, plus de 3h plus tard, toujours pas de Koni à l’horizon…Pépère et moi, après avoir suggéré que le lapin pilote comme un poireau, commençons à nous inquiéter quelque peu (et si jamais il avait été bisouiller une glissière de sécurité,encore ???). Alors pour éviter de trop cogiter et par extension de trop s’inquiéter, Pépère va lubrifier le string à Mistinguett’ (graisser la chaîne du essevé, quoi), tandis que moi je me vautre sur le canapé avec un bouquin (oui, Pagnol, et alors, bande d’incultes !). Mais au bout de la vingtième relecture de la première phrase (j’ai trop l’esprit ailleurs pour me concentrer sur ma lecture), je me décide à tenter de joindre Koni sur son portable. Ca sonne, ouf si le portable fonctionne encore, c’est qu’il ne s’est pas pris de gros carton. Après avoir écouté l’annonce merdique de son répondeur (là, j’ai vraiment failli sauter par la fenêtre, on aurait cru à l’entendre parler qu’il avait perdu toute sa famille), je lui laisse un message, histoire de dire qu’il fallait qu’il se magne un peu, qu’on commençait à se poser des questions sur son sort (gamelle ?? rencontre avec une gazelle ???).
Au moment pile où je commençais à VRAIMENT désespérer, j’entends gueuler un 4 pattes en bas dans la cour, qui me fait dire à l’intérieur du dedans de moi-même : « Gnnnéééé ???A pas Koni ça ?!!! ». Pour en avoir le cœur net, je décide donc d’aller jeter un œil (que je récupérerais ensuite) par la fenêtre et que vois-je ?? OUI, QUE VOIS-JE ???? Ben le Thunder du Lapinou, avec à côté, un pocket R1 rouge et blanc avec deux grands co… euh ! gaillards grimpés dessus. Je dois avouer que j’ai eu un instant de doute, j’ai cru à une hallucination, un mirage…Pis non, c’était bel et bien le père Tophe (avec un gros bouquet de fleurs à la main, v’là la dégaine !! Mdrrrrr) qui était descendu avec notre Juju national nous voir, par surprise. Ma réaction n’est pas longue à se faire entendre…A peine le pied posé par terre que je leur lance par la fenêtre, encore toute émotionnée : « Encuuulllééésss !!!! » (celui là, il vous a choqués, hein ?), avant de descendre dare dare les escaliers (j’ai raté une gamelle monumentale de peu, d’ailleurs) pour venir à leur rencontre.
Ces salauds là avaient prévu leur coup depuis lurette, et n’avaient rien dit de leur venue pour me faire une surprise. Merci les enfants, pour une surprise, c’en était une géniale, j’ai beaucoup aimé !!!
Le père Koni nous raconte alors qu’ils ont tourné plus d’une heure dans Bordeaux à la recherche d’un fleuriste et que c’est à cause de ça qu’ils sont à la bourre. Le week end commence bien !
Et ça continue encore et encore (c’est que le début d’accord, d’accord lol)…
Après un ptit apéro salvateur (grmpf ! Soif !), et les arrivées successives de Johan et de Bubu et Sabine, nous décidons de prendre le chemin de la piste, où l’on doit retrouver nicomoto et sa copine fanmotarde dans la soirée.
Je dois préciser que comme les affreux sont arrivés à la bourre par rapport à l’horaire prévu, nous n’avons toujours pas mangé. Tant pis, soit on grignotera là bas, soit on ira manger ailleurs ensuite.
Je vire donc Tophe du R1 afin de prendre sa place derrière Juju (dont j’avais oublié la capacité toute particulière à prendre les ronds points…Tout droit). Le corbak grimpe donc derrière Yoyo, Pépère redécouvre les joies de la moto sans SDS (ça l’empêchera pas de bouder un peu de ne pas l’avoir, hein ?), Bubu et Sabine se mettent en selle, et Koni…Ben Koni, il suit, hein ?!
Je dois avouer qu’au premier rond point (un sacré truc dans lequel une voiture s’explose le carter toutes les semaines, et donc qui est perpétuellement glissant), j’ai trahi quelques inquiétudes, car je me suis subitement rappelé les aptitudes de Juju à prendre correctement les roundabouts, puis finalement, non, c’est passé nickel (y’a bien que là où j’ai quelque peu serré les fesses hein ? Même pas peur d’abord !!!).
Finalement, on arrive tous à bon port à la piste, où nous retrouvons Fred, Loulou, Céline et Titi (ces derniers nous feront une arrivée magistrale avec un travers dans le plus pur style « Titi »). Il y a quelques estomacs qui commencent à gargouiller, puis après pas mal de réflexion, Tophe, Koni et mézigue nous dirigeons vers la baraque à frites. Là, bien incapable de leur expliquer ce qu’était de la ventrèche (à force de ne pas aimer ça, j’ai oublié en quoi c’était fait), j’ai eu droit à une grosse honte : Tophe, tout poli, demande ce que c’est, et n’obtient pas de réponse. C’est alors que Koni décide de prendre les choses en main, et demande bien fort, avec l’air le plus con qui puisse exister sur Terre : « Madameuh c’est quoi d’la ventrèche ???? ». ‘Fin bref, ils ont réussi à savoir ce que c’était, au bout d’une heure on a réussi à se faire servir (Lapinou a eu le malheur de dire qu’ils étaient « parigots », forcément…), Koni a fait chier son monde avec ses barquettes de frites (« Mais non moi j’en veux pas dans le sandwich mais dans une barquette à côté, et vous me mettez une deuxième barquette en plus ! »). Merci Tophe au passage de m’avoir offert un jambon beurre !
Après ces pérégrinations, nous rejoignons le groupe et décidons de monter sur la butte voir les runs. J’ai alors la mauvaise idée de m’asseoir sur mon casque, Tophe, Titi et Pépère me font tomber et Pépère veut me finir à coups de latte (message perso : espèce de connard, j’te retiens toi !).
Bon, au bout d’un moment, les runs commencent à nous gaver, et quelqu’un (je ne sais plus trop qui… Yoyo, ptêt ??) a la très bonne idée d’aller boire un coup quelque part par là en ville, tiens, au Globe par exemple.
Au moment de monter derrière Ju (en lui foutant de grands coups de genou au passage lol), quelqu’un m’accoste en me demandant si je suis bien tutubandit. C’est ainsi que j’ai pu faire la connaissance de nicomoto, qui nous a alors accompagnés avec sa dulcinée au globe.
« La ville c’est pas un circuit !!! »(© Jujubarteam2006)
Une bande de motards, trois flics et un husky…
Allez, on part de la piste, après un bisou à Fred, Loulou, Bubu et Sabine, Céline et Titi.
Le Juju a alors la mauvaise idée de chauffer le Yoyo au feu. Notre « débile » national (l’index levé lol), grand refaiseur de clôtures, dépose alors le cerveau et part comme une balle (avec Tophe sur le strapontin derrière, aussi débile que lui)… Mhhhmmm j’déteste ça (avec une môme, vous croyez que je vais m’amuser à faire le con en pleine ville ???), et je me gène pas pour le dire à mon pilote…Qui évidement sort au prochain feu rouge « mmééééeeuhhh la ville c’est pas un circuit ! ».
Tophe, qui n’a pas compris qui disait cela, demande alors l’auteur de cette phrase, une fois arrivés à destination. Le Ju, tout con, sors alors « ben c’est moi » et tente de se justifier sous les éclats de rire que c’est moi qui l’ai sorti en premier… Il s’en tirera accusé de mauvaise foi.
On s’installe ensuite en terrasse, bientôt rejoints par Céline et Titi, puis par Greg et Julien (« bonjour,j’m’appelle Greg, j’ai pas un rond mais je veux ta moto » lol), deux potes à Yoyo.
Et c’est là que deux motards de la police s’installent sur la place pour effectuer des contrôles de papiers et d’alcoolémie, secondés par un autre en civil avec un Husky qui bien évidemment attire tel un aimant notre Yoyo, pis Tophe, pis Julien (pas Juju, l’autre) et Greg. On délire sur les lumières qu’ont les flics sur leur casque (certaines mauvaises langues iront jusqu’à dire qu’il n’y a qu’avec ça qu’ils peuvent être des lumières…), on discute moto, Tophe repère pour Koni (qui scotche appuyé sur le dossier de sa chaise, la réputation chacalesque du lapinou en prend un sacré coup) et pour son compte les belles belettes qui passent, Yoyo bave (effet Husky) et parle supermot’ sans arrêt.
Bon, la musique « de chaudasse » (dixit Céline, qui mime la salope d’élevage en train de danser langoureusement mdr) commence par nous gonfler, on sature, puis il se fait tard, alors on décide de rentrer.
Une fois rentrés à la maison, on se reprend un ti apéro et on discute de choses et d’autres, jusqu’à 3-4h du matin, puis on part se coucher…
Les matins qui chantent ont un réveil parfois difficile…
« L’ami Ricoré !!! »
Après une courte nuit de sommeil de ma part, je suis la première levée. Evidemment, ces messieurs ne sont pas encore réveillés, alors en attendant qu’ils daignent ouvrir un œil, je me vautre dans le canapé avec un livre (oui, oui, toujours Pagnol, ignares !).
Au bout d’une demie heure de lecture, j’entends la porte de la chambre d’amis s’ouvrir, le plancher grincer, et je vois la porte d’entrée s’ouvrir pour laisser apparaître un Juju que j’ai connu dans une meilleure forme (il est très souple le Ju, pour avoir autant la tête dans le cul). Ce dernier est tellement à l’ouest (normal d’être à l’ouest, on est à Bordeaux, ha ha ha !!!) qu’il ne m’a même pas calculée, et pourtant je suis à 30 cm de lui…
Je manifeste donc ma présence par un ti « coucou ?!!! » qui lui fera ouvrir un œil à moitié (« gnu ??Ah, salut grmpf »).
Après lui avoir demandé s’il avait passé une bonne nuit, je lui prépare un bon ptit chocolat chaud…Tophe apparaît à son tour, ayant sans doute senti le petit dèj’ (et un deuxième chocolat, un !). Koni arrive bon dernier pour boire son espèce de pipi de chat aux agrumes (beeerrkkkkk), dont il en renversera la moitié sur la table en faisant un joli doigt à l’appareil photo (j’ai des preuves, j’ai des preuves..). Juju pendant ce temps fait mumuse avec ma patafix et s’éclate à faire soit une grosse moukire (photo à l’appui), soit une espèce de tuyau qu’on dénommera « bite » (à croire que le Jujubarteam n’a jamais vu une bite de sa vie, y compris la sienne…).
Ensuite, pendant que Koni se nettoie les écureuils de sous les bras, Juju et moi descendons fumer une tite cigarette, suivi par Tophe (qui ne fume pas) qui en profitera pour lézarder un peu au soleil.
Entre temps, Pépère s’est levé (je dis Pépère, pask lui aussi s’appelle Christophe, et avec Tophe ça ferait confusion hein ?) et va faire quelques courses (du pain, par exemple), Koni sors de la douche et fait son lit et c’est au tour de Tophe d’aller laver le goret. Ju scotche sur un Femme Actuelle qui traîne par là dans une position plus qu’équivoque (ici aussi, photo à l’appui), c'est-à-dire les jambes bizarrement tordues, penché en avant et le cul en arrière (rien que d’y penser, chui ptdr j’vous promet !).
Le temps passe, Pépère est revenu des commissions et commence à préparer à manger, et voilà que Titi et Yo arrivent (j’avais dit 14h, c’est vrai, j’pensais pas que certains traîneraient au lit aussi longtemps).
Koni, qui devait avoir sans doute trèèèèèèsssss faim, se met derrière Pépère et lui lèche l’oreille (si si,j’vous assure, là aussi j’ai la preuve en image !!!), on se met ensuite tous les 5 à table (Titi et Yo,ayant déjà mangé,scotchent sur le pc pour patienter). On discute de tout et de rien, j’ai pas faim. Johan parle de passer par « Bayonne » pour aller à Blaye, on le prend pour un dingo (on s’apercevra de sa connerie plus tard).
Balade chez les gabayes
Enfin le moment du départ arrive, Tophe remonte derrière Yoyo, moi derrière Juju (autant le dire de suite, j’ai pas décuté du R1 du week end…’Achement plus confortable qu’un SV, même pas mal au dos, nulle part, nickel, que du bonheur !), et zou, direction Blaye !!!
Sur la route, rien de spécial, à part qu’on a failli s’emplâtrer une cacugne qui traînait là (pffffiiiouuu !), qu’on a croisé des gendarmes en planque avec les jumelles (manque de pot, ils rangeait leur fatras,pis on avait été prévenus avant par des appels de phares), que Tophe s’est mis à faire « je suis le roi du moooooonnndddee ! » sur le pont Eiffel, et qu’on a attendu 3 jour à un feu (Tophe en profitera pour se décoincer une couille qu’il avait de bloquée depuis le départ…Aaaaouuuccch !). Enfin arrivés à Blaye, on se gare, Yoyo nous certifie que nous somme bien passés par « Bayonne » pour arriver jusque là, en fait il parlait de « Bayon » pffff….
Et là, d’un coup, notre Yoyo national devient tout bizarre, il se met à baver… Un KTM 640 vient se garer près de nous (« Putain ! Y’a un seul 640 sur Terre, faut qu’il passe sous mon nez ! » dira notre grand débile, blasé), évidemment, impossible de ne pas y jeter un coup d’œil !
Après avoir tourné en tout sens autour du Katoche, et après le retour de Tophe qui était parti « acheter des sous » à la tirette, nous grimpons jusqu’à la citadelle.
Nous nous installons à l’ombre, en terrasse, et commandons cidre, crêpes et autres glaces. Les appareils photo flashent en tout sens, Yoyo (qui déteste être pris en photo, à part bourré ptêt) se planque tant bien que mal, on s’amuse à se prendre en photo Tophe, Juju et moi, on surprend le Koni en pleine mini sieste (avec les mains dans le froc), bref, le coup classique quoi, avec moult grimaces et autres tronches d’enclume à la clé.
Deux nanas passent sur un vieux Faz’ 600, ce qui intéresse certains, mais une fois leur casque enlevé, cela devient beaucoup moins intéressant.
Par là se fait entendre le bruit d’une perceuse, ce qui évoquera pour certains (Titi, Tophe, Yoyo par exemple), le bruit d’une belle chiasse (pffff j’vous assure, sont pô finis hein ?).
Après un bon moment passé en terrasse à manger, boire, discuter, digérer, Yoyo propose qu’on aille se faire un petit tour à pied de la citadelle, dont acte. Après 600 mètres parcourus, nous nous posons contre un mur, à regarder la Dordogne, puis nous continuons… Il y a un mariage, je donne mon avis sur la tronche des mariés (pas jouasse, tout ça !!Une grosse meringue rose pâle et un maquereau en blanc, l’air coincé), et je disserte sur mon incompréhension de ce qui pousse les gens à se marier…
En redescendant, l’une des invitées au mariage, qui n’a pas eu la bonne idée de faire ses chaussures avant le grand jour et donc se retrouvant pieds nus, demande à Ju ses bottes…Pffff, tu ferais mieux de rester pieds nus cocotte, tu seras aussi bien, c’est pas pour les femmelettes ce genre de grolles (non mais, quelle idée de dragouiller en voulant se la jouer Cendrillon, j’vous jure !).
Nous retrouvons donc nos motos qui nous attendaient sagement au pied de la citadelle. Ju demande où il peut se ravitailler en clopes, je lui demande en rigolant de me ramener un Kinder surprise. En l’attendant, tout le monde se prépare, y compris ma pomme. Mais, en posant mes gants sur le strapontin du R-one, je m’aperçois qu’il y a de la poussière, et comme une conne, je frotte pour l’enlever…Evidement, j’ai oublié l’alarme super sensible, et cette saloperie se met à sonner ! Je ne sais plus où me mettre, et bien sûr, le Ju, histoire d’en rajouter une couche, prend son temps pour revenir du tabac…Finalement je rentre dans le jeu et secoue sa bécane pour refaire sonner l’alarme qui entre temps s’était tue. Et voilà-t-y pas que monsieur s’excuse de ne pas avoir ramené de Kinder, mais « y’en avait pas, tu comprends en plus avec la chaleur… », il m’avait pris au sérieux mdr (un ange, quand il veut, vous dis-je).
Avant de retourner sur Bordeaux, nous nous arrêtons faire le plein (et la pression des pneus aussi pour Pépère, qui trouve que le essevé se conduit bizarrement en courbe…Normal, chui pas là pour tasser derrière !), puis nous partons de Blaye.
En cours de route, Tophe nous refera « je suis le roi du moooooonnnddeee !!! » en repassant sur le pont Eiffel, j’essaierais, comme à l’aller, de cueillir les jolies herbes sur le bas côté en virage (a pas osé déhancher…), puis Titi et Koni se mettront à faire un concours de coupe-circuit (merci, on était derrière, on s’en est pris plein la gueule ptdr). Mais arrivés au feu à Ste Eulalie, dans une pétarade de tous les diables, que voyons-nous arriver ??? Une fourgonnette de gendarmes, qui nous regarderont bizarrement, z’ont sûrement dû nous entendre arriver…
Enfin, nous arrivons à la casa, Titi repart chez lui déposer la moto et retrouver sa chérie, nous sommes tous un peu cannés.
« C’est ton anniversaireuh, c’est pas celui d’ta mèèèrreeeuhh… »
« C’est la merguez, merguez party !.. »(©Juju, encore et toujours)
Après un petit temps de repos bien mérité, nous préparons la fiesta de ce soir.
J’étais en train de fumer (et scotcher, que dis-je, « songer », surtout !) en bas avec Juju lorsque Pépère nous lance par la fenêtre : « j’crois qu’on va pas avoir assez de pain !!! », ce qui veut dire, en langage pépèrien : « vous pouvez pas aller en chercher ? ». On se regarde avec Ju, en plein scotch… « Bon, c’est bon, on y va, Auchan doit être encore ouvert ». Après un coup de pied au cul psychologique phénoménal, nous réussissons à nous lever. Allez zou, je taxe le foulard de Tophe, j’enfile le cuir et mets mon casque, en route Simone (euh, non pas Simone, Juju, lol).
Après le « ramenage » du pain, nous descendons les bouteilles, installons les tables dehors (pour rien, vu qu’il faudra les rentrer ensuite à cause de la fraîcheur), Juju trouve la bonne idée de balancer les chips et de rater la table (et hop !!!Des miettes de chips, génial !).
Meumeu arrive avec le cadeau de Pépère planqué dans sa voiture et avec une carte d’anniversaire…Comment dire…Tendancieuse, et qui siffle, ce qui a été très discret pour y mettre un mot et la signer. Nous délirons sur le fait que la miss soit vêtue de manière très…Sexy : minijupe et bottes, joli petit pull, bref, cela n’a pas manqué de nous retourner les sens !
Arrivent ensuite Olive et son fils Mathieu, Céline et Titi chargés des gâteaux d’anniversaire et d’un sac de charbon pour le barbec’, Bubu, Sabine, et Fred et Séverine (encore à l’état de Kinder surprise).
Entre temps, Pépère fait quelques crêpes pour les gloutons, Juju arrive à toper de la chantilly et m’en tartine la joue, ce qui dégénère en bataille de chatouilles (qui ont été fort nombreuses en ce week end, à un point où j’en compte encore beaucoup de bleus aux bras, au dos, aux jambes et autre, Ju, quant à lui, comptabilisera une baffe magistrale, « une sacrée droite de la main gauche », dixit lui-même).
Puis nous commençons l’apéro. Tophe et moi nous amusons à prendre des photos de nous deux et des autres, Juju joue au foot avec Mathieu, Yoyo tente de se planquer pour éviter de croiser l’objectif, Fred m’autorise à la prendre en photo « mais qu’une seule fois hein ! » (pour une fois, j’allais pas laisser passer l’occase). Pépère décide ensuite de passer aux choses sérieuses en allumant le barbec’, avec lequel il labourera (en un seul mot, hein ?) sa pelouse toute neuve pour éviter de foutre le feu à la baraque. Meumeu et moi passons aussi aux choses sérieuses en nous roulant des pelles, chose qu’il a fallu faire plusieurs fois car Tophe veut en faire une BONNE photo, car au premier coup Meumeu était quelque peu… Crispée (merde, voilà le seul effet que je fais ?!!!).
Puis comme il commence à faire frais, nous décidons de rentrer tables et chaises. Nous mangeons relativement calmement, Tophe essaie de prendre en photo les dessous de Meumeu (il n’en aura que ses cuisses largement dévoilées), il y a grand concours de grimaces et de doigts (franchement, je regarde les photos, et je me marre toute seule)… Tophe nous montre son calbut (qui échappe de justesse à la main de Koni qui tente de lui baisser devant tout le monde, j’ai la vidéo !!), car Meumeu en a marre de voir les tentatives de prise en photo du dessous de sa jupe. Pépère et Bubu en profiteront pour essayer de « faire siffler » le Corbak, en vain.
Nous en arrivons ENFIN au dessert. Meumeu et moi rapatrions des bras musclés pour sortir le cadeau à Pépère (qui nous a déjà sérieusement grillé avec cette putain de carte). Ce dernier tout joyeux après avoir soufflé ses bougies (il en a fallu, un temps, pour qu’il vienne les souffler, ces putain de chandelles…) teste d’abord les chopes à bière offertes par Fred’ et Sév’ (en ne prenant même pas la peine de les enlever de l’emballage, si si !), puis ouvre le grand carton (Koni tentera d’ailleurs de lui mettre carrément la tête dedans) pour découvrir son cadeau. Olive en lui montrant le fonctionnement de ses béquilles de stand manque de se faire sodomiser par des canettes de bières (vides, dieu merci), poussées vers son postérieur par des mains lubriques (mdrrrr).
Puis nous dégustons les gâteaux. Ensuite, les fumeurs, dont moi, partons fumer une cigarette dehors… Et pendant ce temps là, à l’intérieur, c’est le drame !!!! Une bataille à coups de gâteau au chocolat explose entre Tophe et Meumeu (qui n’en peut plus de se faire reluquer les cuisses). Pour ne pas être en reste, Yoyo saute par-dessus la table, une assiette (avec une part dedans) à la main pour défendre Meumeu… Il en résultera du chocolat partout sur Tophe et Meumeu, et sur le mur (et la moquette, argh !). Evidemment, ceux à l’extérieur ne peuvent que constater les dégâts collatéraux (une Meumeu et un Tophe subitement d’origine sénégalaise, un mur taché mais vite lavé, des fringues tâchées…) et ne rire qu’après coup. Heureusement, il y a les photos !
Enfin tout se calme. Sév’ (crevée, normal !) et Fred, suivi d’Olive, de Matthieu, de Céline et de Titi prennent le chemin du départ. Nous faisons le forcing auprès de Yoyo pour qu’il laisse les clés et les papiers du CBR à Tophe, qui lui ramènera le lendemain, et pour qu’il se fasse ramener par Meumeu, car il a trop bu pour rentrer tout seul, chose qu’il finira par accepter. Koni part se coucher, car il tourne sur le circuit le lendemain.
Nous restons donc seuls, Juju, Tophe, Pépère et ma pomme, à discuter et fumer dehors, tout en buvant de la manzana (d’abord au bouchon, Ju voulant faire son délicat, pis carrément à la bouteille). C’est alors que le père Tophe nous pète un plomb et grimpe dans l’arbre au fond de la cour, en poussant des cris simiesques. Pépère pété de rire lui conseille d’abord de prendre l’autre arbre juste à côté (à cause des épines, l’enfoiré !), puis, toujours aussi mort de rire, prend l’appareil de Tonton pour le prendre en photo… Dommage qu’on ai pas la bande son, car ça vaut son pesant de… Cacahuètes (c’est le cas de le dire !)…A quatre heures du mat’, entendre résonner des « ouhouh ahahahahah !!! »… C’est le veilleur qui a dû se poser des questions !
Puis, les meilleures choses ayant une fin, nous allons nous coucher…
Koni rime avec Rossi… (Ptdr)
Je suis à moitié réveillée par Koni qui se prépare à rejoindre le circuit (ben ouais, les portes et le plancher grincent…). Une fois Lapinou parti, je décide de me lever…
Un peu avant 10h, coup de fil de Yoyo : « Ouais vous venez quand ???? » (il était sans doute pressé de retrouver son CBR). Je lui explique alors que je suppose que les affreux vont pas tarder à se lever, qu’il ne s’inquiète pas, que son CBR n’est pas perdu ni cassé ni rien, et qu’on arrivera juste après le petit déjeuner.
Dix minutes plus tard apparaît Tophe, encore tout embrumé, pis enfin Julien. Après le café, la sculpture d’un ti champignon en patafix par Juju (si vous voulez que Juju vous foute la paix, filez lui de la patafix, résultat garanti !!!), la toilette et l’habillage de ces messieurs, nous nous mettons en route.
Ben ça n’a pas été de tout repos… J’ai eu droit à 1 tour de rond point gratos (Juju n’écoute jamais rien quand on lui donne des indications), sans tomber (une légende s’écroule), et à une légère erreur (merde, c’était pas à ce feu qu’il fallait tourner, mais à l’autre, pfff), nous arrivons finalement à bon port chez Yoyo. Le temps qu’il prenne son barda, puis nous partons tranquillement vers le circuit. Là bas on rejoint Koni, qui bataille alors pour que Yo puisse manger au barbec, en vain. Pas grave, on se démerdera ! On va regarder Koni tourner, on prend quelques tofs, le soleil cogne fort déjà !
Nous nous trouvons un coin à l’ombre, sous un arbre. Tophe fait ami ami avec un phasme, Ju me chatouille entre deux clopes (pour changer, mais je le calme fissa en lui disant que je vais faire de la confiture avec ses prunes, et pas de la meilleure manière qui soit pour lui, s’il continue), je lui sers de dossier (ptit malin, t’en as bien profité d’être entre mes nichons ?), on se balance des glands de temps en temps (des glands du chêne hein, bande d’obsédés !), Yoyo bave pask y’a deux Katoche, Koni se pose de temps en temps entre deux sessions. Notre tranquillité est alors quelque peu dérangée par les organisateurs qui installent tout le matos pour le barbec à quelques pas de « notre » arbre, dommage, j’commençais à m’endormir (je crois bien que je ne suis pas la seule…Suivez mon regard !).
Finalement, Tophe et Yo se dévouent (avant de demander un peu d’aide) pour aller chercher la jaffe, Johan prend ma part tandis que je picore dans l’assiette à Julien. Puis Koni repart tourner (et limera ses sliders « citroën » à la demande de Tophe, pour les photos), avec Juju nous décidons d’aller regarder du côté des karts, lorsque nous tombons sur Pépère qui vient d’arriver. Ce dernier repartira bien vite car je ne suis pas à ses côtés (j’ai dit que j’allais voir les karts, bordel, l’est sourdingue), et boudera jusqu’au repas du soir (ça lui a passé avant que ça me revienne). Olive nous rejoint aussi avec Matthieu, ainsi que Céline et Titi.
Tophe commence sérieusement à rougir comme une écrevisse, car le soleil cogne fort, très fort… Et dessèche les gosiers. A l’initiative de Titi, nous partons boire un verre au circuit, Ju, Tophe, Céline, Titi, Yoyo et moi-même tout d’abord, puis Olive, Mathieu, Koni nous rejoignent peu de temps après.
C’est alors que Yoyo tente de rameuter les troupes pour se tirer la bourre en kart (une fois les gosiers réhydratés)… Titi refuse tout d’abord, puis cède sous la pression psychologique (qui réside à répéter au moins 100 fois à la minute : « allllleezzz quoiiiiii gnniiiiigrmpf ! »), suivi d’Olive, de Koni, et de Juju (la prochaine fois, pour Juju, comme soi disant « le kart il est trop petit », on lui prendra un bus, hein…). Allez, zou, c’est parti, Yoyo fait le signe de ralliement des débiles (l’index levé, sauf Olive qui, n’ayant pas compris, fera pour la photo un doigt d’honneur magistral), et dépose le cerveau dès le départ, suivi de près par notre Lapinou national.
Titi, quant à lui, décide subitement de faire la tondeuse à gazon avec son kart, puis repart. Juju nous gratifiera d’un magnifique « 69 » (y’a bien que là où il a pu faire un tête à queue, hum !!!lol), Yoyo passe tout à fond (mais jamais il freine ????), ils se font tous des fucks en se doublant les uns les autres (enfin, tous, sauf Yoyo, qui est toujours devant…).
Enfin, ils rentrent tous « au bercail », avec la fiche des temps (pas la peine de regarder pour voir que celui qui fait les meilleurs chronos c’est le plus grand débile de la bande), nous regardons vaguement les autres karts tourner pendant que Tophe et Johan embêtent Céline (en lui subtilisant son appareil photo par exemple), puis Tophe et Koni se font des mamours (en faisant une sacrée drôle de tronche !). Koni n’ira pas tourner pour la dernière session à moto, car n’étant pas tombé jusque là, il a peur de s’en mettre une pour la dernière.
Puis Yoyo craque, et décide d’aller se refaire une petite session kart « déposition de cerveau », avec un 28cv. Il aura droit à un kart tout neuf, et tentera de refaire une clôture qui n’était pas à son goût dans la ligne droite…Encore une fois, sauf à un tour (celui de la clôture, évidemment), il pètera de bons chronos (maaallllaaadeeee !?!?!).
Puis, au bout d’un moment, nous décidons de partir (ben vi, la journée piste se termine, le circuit va bientôt fermer ses portes) boire un coup chez Céline et Titi. Là bas, après un nettoyage sommaires des casques (et un appel à Pépère, toujours boudeur), nous convenons de nous retrouver au Victoria pub pour dîner.
Nous revenons à la casa, histoire de boire un (autre) petit coup et prendre une douche. Pépère arrive peu de temps après nous.
Entre temps, Sev’ m’appelle et me demande comment ça m’a fait le jour où j’ai accouché. Elle m’avoue que depuis ce matin, elle a des contractions douloureuses et assez régulières. Je lui conseille donc d’aller à la maternité, il vaut mieux y aller pour rien que trop tard.
Puis je descend fumer peinard une cigarette en bas, lorsque une main pleine de chantilly s’étale sur ma joue et mes cheveux…Saloperie de Juju, qui par cela m’obligera à aller prendre une douche (derrière Pépère qui comme un fait exprès, prend bien son temps) et donc ça fout tout le monde à la bourre…Tophe m’avouera un peu plus tard l’avoir vu « arriver comme une balle au frigo et repartir aussi sec, quand j’ai entendu crier j’ai compris ».
Une fois sous la douche, ces messieurs veulent faire péter des pétards dans la salle de bains…Sont malades !!!Ca va cramer le lino !
Je sors donc en catastrophe, les mains sur les nichons (de toute façon, vu ce qu’il y a à cacher…Pis j’étais obligée de sortir comme ça, j’ai oublié mon haut dans la chambre, na !), et je me prends une grille phénoménale par Tophe (m’en fous, mes nichons, les a déjà vus, alors…). Ju me prête son tour de cou (pour que je puisse y planquer mes tifs, que ça s’emmêle pas). Ayé, chui Ok !
Enfin, tout le monde est prêt, nous pouvons partir.
« C’est bien la première fois que je fous un bordel pareil au resto… » (©Tophe 2006)
Concours de T-shirts mouillés au Victoria Pub
Pépère part en premier, comme une balle. J’avoue à Juju, toute étonnée, que je ne l’ai jamais vu comme ça et je lui dis d’enquiller. Les autres ayant suivi le mouvement, Pépère ne tarde pas à se faire croquer (j’ai pas osé dire pourrir, hein, vous connaissez monsieur, il se froisse vite, parfois). Yoyo ayant très faim (et chez lui, on déconne pas avec ça), il ouvre en grand à la plus grande joie de son sds aussi débile que lui (j’ai nommé Tophe) : au programme : wheelings, déhanchés, tentatives de frottage de gant (savez pas faire les mecs, avec Titi je vous montrerais comment faire un jour, dans le « s » du Ricard !), bref, comme ça l’a été tout le week end. Enfin, nous arrivons, à la bourre, à destination. Céline et Titi nous attendent au bar, et nous nous apercevons que c’est déjà l’orgie parmi le personnel :comme l’établissement change de direction dès le lendemain, les serveuses, les cuistots et le barman ont décidé de foutre le dawa en faisant une grande bataille d’eau, à laquelle il aurait été indigne de nous (et de notre réputation !) de ne pas y participer. Pépère me confisque l’APN (« ouais gnagnagni gnagnagna avec l’eau tout ça… »N’empêche, j’ai pas reçu une goutte de la soirée, grand couillon !pffff), et nous convenons tous ensemble que nous ne ferons mumuse qu’à la fin du repas (autant dire qu’on a bouffé fissa, on n’a même pas pris de dessert !).
Nous commençons par l’apéro. J’en profite pour envoyer un sms à Sev’, puis à Fred, et ainsi je me rends compte ave Céline qu’ils ont éteint leurs portables respectifs…Mhhmmmm, ça sent le « grand jour » ça !!! Bon, on verra bien !
On nous a distribués des minis pistolets à eau ainsi que des sifflets (qui sifflent pas pour la plupart) qu’il faut faire tourner autour de la tête (style Thierry la Fronde taddaaamm !). Evidemment, Juju et Yoyo s’emmêlent (non pas s’en mêlent, s’emmêlent , les ficelles, quoi), nous faisons des cheveux avec les fils brillants de ces machins sur le crâne à Johan, et nous nous tirons dessus à coups de minis pistolets (qui eux, aussi, ont quelques petits problèmes de fonctionnement). Puis nous passons commande (certains en profiteront pour attaquer sauvagement la serveuse à coups de flotte).
Nous resterons, comme prévu, calmes pendant le repas, à regarder sur les écrans TV les courses (et les cartons) de camions. Entre temps, je vois que Fred a rallumé son portable. Céline le rappelle pour prendre des nouvelles, et nous lui adressons tous nos féloches, alors que la petite n’est pas encore née !!!!
Enfin arrive la fin du repas, et là, c’est l’orgie. Titi, Koni, Tophe pour ne citer que les plus énervés courent dans tout le resto sous le regard amusé des autres clients (sauf deux bourges coincés du derche qui se plaindront suite à une incursion à leur table du Titi en embuscade), pour arroser les serveuses (bizarre, personne ne s’est frotté à Nicolas, vous savez, le cuistot d’un mètre quatre vingt et de cent dix kilos, armé d’un watergun…). Céline et Yoyo prendront quelques gouttes perdues (ce qui obligera tout de même Yoyo tout trempé à se mettre torse nu et à rentrer comme cela sous son blouson, plus tôt que nous, car il travaille le lendemain).
Enfin, nous commandons les cafés, et nous aurons droit à une bouteille de champagne pour fêter la naissance (imminente) de la petite Anthéa, suivie par la manzana (je ne parle pas d’ Anthéa là hein, je parle de la roteuse !).
La bataille d’eau continue, je me planque momentanément derrière Nicolas (celui que personne n’a envie d’aller tremper, et vu son gabarit, j’ai été bien abritée lol) histoire d’éviter une grosse gerbe de flotte…Pépère, Tophe, Titi et Koni sortent comme des balles dehors pour choper Alex (le second cuistot), ce qui fera courir ce dernier comme un malade pour leur échapper. D’ailleurs, Pépère aura la subtile idée d’aller tremper sa Ducat’ pour le piéger, idée qui heureusement pour Alex, ne sera pas mise en application.
Enfin, la fermeture arrivant, nous quittons le resto pour les GMP. Une fois à la maison, Céline rappelle Fred pour avoir des nouvelles ; ça y est, Anthéa est née. Pour (re)fêter ça, je décide d’ouvrir une bouteille de Saumur pétillant. Nous discutons du repas que nous venons de faire, Tophe avoue ne jamais avoir autant foutu le bordel dans un resto, Céline, Juju, Titi et moi descendons fumer une cigarette.
Après être remontés, les hommes repèrent des pétards que j’avais laissés traîner sur l’étagère (à la base, ils devaient me servir à réveiller le gardien qui ne trouvait rien de mieux qu’à faire la sieste l’après midi au lieu de bosser, mais c’est raté !). Les camions de Sud Ouest, juste en face, se mettent à klaxonner (comme tous les soirs), et tout le monde s’en va gueuler des trucs à la fenêtre (« hééééé béééééé !!!Ta gueuuuuuuuullleeeeeeeuuuhhh !!! », bref, j’en passe), et c’est là que certains (Titi ? Tophe ? Juju ?) décident de passer à la vitesse supérieure en faisant exploser MES pétards. S’ensuit un véritable bordel, ça pète dans tous les sens, les mecs de Sud Ouest ont du bien nous entendre et bien se marrer n’empêche, la honte.
Une fois les paquets de pétards vides, nous nous calmons (toujours en gueulant de temps en temps après un camion qui klaxonne). Céline et Titi prennent congé, Koni part se pieuter (tu parles, vu sa journée, l’était crevé le lapinou), Tophe, Pépère, Juju et moi restons à scotcher tranquillement en bas, au frais.
C’est alors là que se sont multipliées les conneries (comme si on n’en avait pas déjà assez fait comme ça). D’abord, Pépère et Tophe se sont évertués à faire exploser les pétards qui n’avaient pas pété précédemment (il y en a eu, oui), tout d’abord en tentant de foutre le feu à la boîte (avec les pétards dedans, forcément), puis en les emmaillotant dans de l’essuie tout… Finalement, ils ont réussi, après une demie heure de réflexions intensives.
Puis j’ai eu l’idée de mettre des morceaux d’allumettes (vi le bout qu’on frotte, là…) dans les clopes à Juju, pour qu’elles s’enflamment quand il les allumera. Ayant son paquet de cousues dans la main, et après avoir mis discrétos Tophe et Pépère dans le coup, je le file à Pépère et les deux montent faire la connerie pendant que j’occupe Juju.
A leur retour, Pépère me redonne le paquet en douce, et je demande à Juju de m’allumer une cigarette, ce qu’il fait bien volontiers…Une flamme s’élève, mais il ne réagit pas. C’est lorsqu’il s’allumera une cigarette pour lui et lorsqu’il entendra nos rires mal contenus qu’il réalisera le tour de con qu’on vient de lui faire…Tour de con à long terme, car il se fera encore surprendre le lendemain !!!!
Nous finissons par nous calmer (un peu). Nous discutons tranquillement, Tophe et moi assis sur les marches, lui me servant de dossier, Juju assis sur une chaise en face (et sous la fenêtre), et Pépère…Ben Pépère, on le voit faire semblant de cracher sur Juju…C’est là que Tophe et moi émettons l’idée d’une bombe à eau (« si Pépère y pète un câble mon Juju, t’y a droit ! »), mais Juju, courageux, ne lâchera pas sa place… Et évidemment, ce qui devait arriver arriva !!!!! D’un coup, un énorme « ssshhhhhhplllaaaaaouufffffff !!!! » résonne, je me retrouve avec le bout des pieds mouillés…Mais mes arpions, face à Julien, ce n’est pas grand-chose : ce dernier ressemble à un cormoran englué dans une marée noire (de par son attitude : les bras écartés, la tête rentrée dans les épaules, le tout ruisselant, que dis-je, dégoulinant !). Pépère a jeté une bombe à eau par la fenêtre, et évidemment, c’est Juju qui morfle. Ce dernier, trempé et grelottant, va se changer (moi, y’a une question que je me pose, c’est que Koni, il a du avoir quelques difficultés à dormir avec tout le bordel qu’on a foutu juste sous sa fenêtre, tous les soirs), pis revient, mais en s’asseyant sur les marches, et non plus sous la fenêtre, ce coup-ci.
Tophe remonte voir Pépère, nous restons tous les deux à discuter et cloper (et encore une clope piégée, une !). Pis Pépère décide subitement, sans prévenir personne, d’aller faire un tour. Dommage, Juju aurait bien fait un Bordeaux by night…Tant pis, il se fera un « Bordeaux by morning », enfin, s’il arrive à motiver les troupes pour aller prendre un ptit déj’ dans Bordeaux d’ici quelques heures, et à part moi, y’a pas grand monde de partant !
Enfin, Pépère revient, boudeur (pffff…casse c…. !), puis nous partons nous coucher.
Le départ…
Koni est le premier debout, suivi par les deux autres affreux et par ma pomme, qui n’a d’ailleurs pas pris la peine de s’habiller (non, j’étais pas à poil quand même hein !).J’apprendrais que Juju était bien réveillé à neuf heures (il a fait chier tout le monde avec son réveil), bien partant pour son ptit déj’, mais ne voyant personne partant, il s’est recouché (il a même pas eu l’idée de me biper pour voir ce crétin, alors que j’étais réveillée, et bien partante moi aussi…Tant pis !).
Nous déjeunons, et je bondis de ma chaise : ma mère vient de me prévenir qu’ils arrivaient dans peu de temps, avec Choupi… Bon, je descends, prête à aller ouvrir le portail, en montrant mon cul à Tophe qui m’embête depuis la fenêtre (y’en a qui ont raté ça !!!mdr).
Mes parents arrivent, je récupère une Choupi toute souriante, qui dévisage les trois compères d’un air étonné, puis qui finalement se décidera à leur sourire.
Koni se prépare à partir, Pépère n’est toujours pas levé. Nous entrons donc en force dans la chambre (Tutu à la vidéo, Koni, Juju, Tophe aux conneries), et tentons de bouter Pépère hors du lit, chose contre laquelle il se défendra avec véhémence, s’agrippant à sa couette comme un naufragé à sa bouée. Enfin, monsieur décide de se lever, car les trois zigus ne vont pas tarder à nous quitter…
Koni fait le premier ses adieux, nous le remercions de sa visite et lui souhaitons bonne route.
Puis Tophe et Juju prennent eux aussi le départ… Tophe monte avec difficulté sur le strapontin du R1 (avec force grognements, du style « ouuuuiiigggnnnniiiiigrmpf….Ayé ! », avec en réponse de Ju « oh putain ça change ! »), un ptit coucou pour la photo, et hop ! Ils disparaissent…J’écrase discrétos une larme (y’a que Tophe qui m’a grillée), et je rentre, épuisée mais heureuse, tout comme Pépère (enfin, lui, l’épuisement a pris le dessus). L’appart paraît vide après tout ça !!!
En cours de journée, je recevrais un sms de Juju qui m’annoncera qu’il se fait toujours piéger avec ses clopes, un message vocal de Tophe qui me dit qu’il en peut plus (avec le ton éreinté qui va bien…j’étais ptdr en l’écoutant), et un autre de Koni pour m’annoncer qu’il était bien rentré lui aussi…Tant mieux !
Voilà, c’était un putain de week end, j’espère que vous vous êtes aussi bien amusé que moi pendant ces quelques jours…
J’espère aussi qu’on va pouvoir s’en refaire un comme ça d’ici quelques temps, car on a une revanche à prendre au Victoria, Yoyo veut vous foutre des tempêtes avec son Katoche, et moi je veux me venger de Juju en le tartinant intégralement de chantilly…(comprenne qui voudra !).
Merci à tous ceux présents ce week end, il a été super grâce à vous tous !!!!!!Sans vous, il n’aurait pas été aussi génial…Merci.
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